La vie est faite de surprises, de virages, de rebondissements, et je viens de me prendre un rebond violent dans les gencives qui me coupe le souffle et me donne la nausée.
Hier, je souhaitais appeler mon homme comme tous les jours, il est en révision alors on a du mal à se voir en ce moment, mais répondeur, je retente , encore et encore répondeur jusqu'à ce que je m'endorme. Mes amis (en vacances chez moi) me disent « mais laisse le respirer un peu ton loulou ».
Au réveil je retente répondeur et ce jusque 13h00 où il répond enfin avec une petite voix, « oui excuse, ça va pas bien fort j'ai fait une grosse déprime » Ah oui mais parle moi qu'est-ce qui se passe « Oh c'est un peu tout », j'ose le demander « c'est nous ?? » et oui c'était bien nous le sujet de la déprime. Que se passe-t-il, il ne veut pas le dire par téléphone, alors rendez-vous en ville après le boulot. Bien sûr je promène dans ma sacoche tout mon stress avant de l'appeler au pied de son immeuble, je suis futé et je me dis non il faut qu'il me rejoigne je ne supporterai pas de tenter de l'embrasser sans retour. Alors le rendez-vous est pris mais où, il décide dans le parc des halles, du monde partout, on ne peut plus simple. Il arrive, pas d'embrassade, une mine déconfite, j'avais vu juste encore une fois.
Alors il m'explique tout, il ne sait pas quand, il ne sait pas pourquoi ni comment mais il ressent un décalage entre ce qu'il a ressenti et ce qu'il ressent, il « m'adore », je crois que c'est la pire insulte que puisse prononcer quelqu'un qu'on aime. Alors il a réfléchi plusieurs nuits et a décidé de rompre plutôt que de me donner des signes de son départ prochain.
Boom tidom vient d'atterrir sans parachute, il a laissé une vilaine marque sur le béton.
Encore hier des amis me disaient que ce mec état génial qu'ils ne m'avaient jamais autant vu épanoui, et le même jeune homme gît en grosse merde devant cette horreur de statue de tête devant Saint-Eustache.
Je n'ai rien vu venir lui non plus, mais pour la première fois je ne comprends rien, il n'y avait rien à changer pourtant.
Alors pour éviter la scène de larmes, je lui ai proposé une bière : Et pour le prix de la meilleure interprétation masculine : tadamtadam TIDOMMMMM !!!
On a parlé de tout de rien de ce qui était génial entre nous, j'ai été comique attendrissant fort merveilleux comme à mon habitude.... Puis on s'est séparé, j'ai écourté, éviter la bise sentant l'humidité de mes paupières et j'ai filé tout sourire mais déjà larmoyant. Je sais que je n'ai trompé personne mais je ne peux rien lui reprocher alors quoi d'autre que de regretter.
Et je suis rentré seul, l'impression de connaître par c½ur mon état, les évènements qui vont suivre, les amis qui vont me remonter le moral, l'envie d'être amis mais avec la boule au ventre par envie de l'embrasser, puis le détester pour que ce soit plus facile et enfin le voir avec un autre heureux....
Alors mon défouloir, mon blog que j'avais un peu abandonné lâchement, bah oui quand on est heureux il y a moins de choses à dire, et jusqu'hier j'étais heureux avec Cédric. Je ne sais pas ce qui s'est passé je ne comprendrais sans doute jamais, mais encore une fois j'ai un goût de gerbe et de clope dans le fond de la gorge.
Tidom, célibataire et amoureux chronique.
Hier, je souhaitais appeler mon homme comme tous les jours, il est en révision alors on a du mal à se voir en ce moment, mais répondeur, je retente , encore et encore répondeur jusqu'à ce que je m'endorme. Mes amis (en vacances chez moi) me disent « mais laisse le respirer un peu ton loulou ».
Au réveil je retente répondeur et ce jusque 13h00 où il répond enfin avec une petite voix, « oui excuse, ça va pas bien fort j'ai fait une grosse déprime » Ah oui mais parle moi qu'est-ce qui se passe « Oh c'est un peu tout », j'ose le demander « c'est nous ?? » et oui c'était bien nous le sujet de la déprime. Que se passe-t-il, il ne veut pas le dire par téléphone, alors rendez-vous en ville après le boulot. Bien sûr je promène dans ma sacoche tout mon stress avant de l'appeler au pied de son immeuble, je suis futé et je me dis non il faut qu'il me rejoigne je ne supporterai pas de tenter de l'embrasser sans retour. Alors le rendez-vous est pris mais où, il décide dans le parc des halles, du monde partout, on ne peut plus simple. Il arrive, pas d'embrassade, une mine déconfite, j'avais vu juste encore une fois.
Alors il m'explique tout, il ne sait pas quand, il ne sait pas pourquoi ni comment mais il ressent un décalage entre ce qu'il a ressenti et ce qu'il ressent, il « m'adore », je crois que c'est la pire insulte que puisse prononcer quelqu'un qu'on aime. Alors il a réfléchi plusieurs nuits et a décidé de rompre plutôt que de me donner des signes de son départ prochain.
Boom tidom vient d'atterrir sans parachute, il a laissé une vilaine marque sur le béton.
Encore hier des amis me disaient que ce mec état génial qu'ils ne m'avaient jamais autant vu épanoui, et le même jeune homme gît en grosse merde devant cette horreur de statue de tête devant Saint-Eustache.
Je n'ai rien vu venir lui non plus, mais pour la première fois je ne comprends rien, il n'y avait rien à changer pourtant.
Alors pour éviter la scène de larmes, je lui ai proposé une bière : Et pour le prix de la meilleure interprétation masculine : tadamtadam TIDOMMMMM !!!
On a parlé de tout de rien de ce qui était génial entre nous, j'ai été comique attendrissant fort merveilleux comme à mon habitude.... Puis on s'est séparé, j'ai écourté, éviter la bise sentant l'humidité de mes paupières et j'ai filé tout sourire mais déjà larmoyant. Je sais que je n'ai trompé personne mais je ne peux rien lui reprocher alors quoi d'autre que de regretter.
Et je suis rentré seul, l'impression de connaître par c½ur mon état, les évènements qui vont suivre, les amis qui vont me remonter le moral, l'envie d'être amis mais avec la boule au ventre par envie de l'embrasser, puis le détester pour que ce soit plus facile et enfin le voir avec un autre heureux....
Alors mon défouloir, mon blog que j'avais un peu abandonné lâchement, bah oui quand on est heureux il y a moins de choses à dire, et jusqu'hier j'étais heureux avec Cédric. Je ne sais pas ce qui s'est passé je ne comprendrais sans doute jamais, mais encore une fois j'ai un goût de gerbe et de clope dans le fond de la gorge.
Tidom, célibataire et amoureux chronique.

